En défaveur de la burqa

« Je travaille dans un quartier à population issue de l'immigration du maghreb. Des voiles, j'en vois régulièrement. Des gamines que je connais bien, qui, un jour, arrive au Lycée avec leur voile qu'elles retirent avant de passer les grilles. J'ai toujours ce petit pincement au coeur lorsque je les aperçois. Mais le pire pour moi est lorsqu'elles arrêtent des études prometteuses pour devenir mère au foyer, avec ou sans voile... “

http://www.come4news.com/quest-ce-que-la-burka-511671

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Il y a un an, elle portait le niqab, le voile intégral. Dans la rue, on se moquait du « spectre » ; pour ses proches, sa famille, ses voisins, elle était la « fierté de l’islam ». Elle en est devenue la « honte » le jour où elle a décidé d’ôter son voile, en butte au mépris de son quartier, au rejet, aux chuchotements sur son passage. Depuis, elle vit un cauchemar. « Le regard des gens est terrible », murmure-t-elle.

Son histoire est banale, dit-elle. C’est celle de centaines, peut-être de milliers de jeunes Françaises, converties pour certaines, qui, cédant aux pressions, brutales ou plus sournoises, physiques ou psychologiques, entament « la descente aux enfers » : un voile qui se porte de plus en plus couvrant, s’assortit d’un manteau, puis de chaussettes noires, puis de gants, et qui culmine un matin en niqab couvrant le visage. On devient une « sœur », un « symbole », on a droit à tous les égards de la communauté, aux « salam aleykoum » respectueux, à la déférence du quartier, même celle des personnes âgées qui s’inclinent devant la « parfaite musulmane » que l’on est devenue.

http://www.francesoir.fr/divers/le-temoignage-dune-femme-prise-au-piege-de-la-burqa

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Karima, elle, a grandi aux Courtilles, une cité de Saint-Denis. Après une adolescence banale, jean moulant, boucles d'oreille et flirts, elle rate son BEP, commence des ménages, sent sa vie faner dans la cité, l'horizon se rétrécir. Amoureuse d'un voisin retourné vers l'islam, elle accepte de le suivre dans son fondamentalisme. Du foulard à la tenue intégrale, en quelques années. À cette époque, elle ne sort plus qu'avec lui, uniquement pour promener les enfants. Qui ne fréquentent pas l'école maternelle publique, jugée koufar (mécréante), mais une crèche salafiste semi-clandestine. À la maison, les poupées des petits ont le vi­sage brûlé, car on ne doit rien représenter… Deux ans plus tard, partie vivre en Algérie, Karima ne cache pas sa souffrance car son mari va prendre une deuxième épouse.

(1) Auteur de Musulmans de France, éditions Robert Laffont, 2007

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/06/19/01016-20090619ARTFIG00011-femmes-voilees-beaucoup-de-francaises-et-de-converties-.php

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